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	<title>Hamaji Magazine - Hamaji Magazine</title>
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	<description>Le voyage en Afrique</description>
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	<title>Hamaji Magazine - Hamaji Magazine</title>
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	<item>
		<title>Instantané du Nigeria</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Feb 2024 11:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Instantané du Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Le voyage en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Nigeria est depuis longtemps la locomotive culturelle de l'Afrique de l'Ouest, et son énergie créative n’est plus à prouver.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>UN INSTANTANE DE LA SCENE CULTURELLE DU NIGERIA ET DE SON ENERGIE CREATIVE</strong></h3>
<p>Le Nigeria est depuis longtemps la locomotive culturelle de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, et son énergie créative n’est plus à prouver. Les artistes du pays occupent tous les espaces médiatiques grâce à leurs vitrines multi-culturelles comme<a href="https://artxlagos.com/"> Art X Lagos</a> ou encore la foire d&rsquo;art africain contemporain 1-54 de Londres. Pour ce qui concerne l’industrie musicale et les sons si caractéristiques de l’afrobeats, sur ce tabeau encore les stars illuminent les cieux nigériens. Parallèlement, son énorme industrie cinématographique, appelée Nollywood, évolue vers une renommée internationale. Voici un aperçu de la scène actuelle.<span id="more-86"></span></p>
<h3><strong>L&rsquo;ART</strong></h3>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/ART-X-Lagos.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/ART-X-Lagos.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/ART-X-Lagos-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<p>La foire<a href="https://artxlagos.com/"> Art X Lagos</a> a joué un rôle important dans l&rsquo;autonomisation des artistes et des petites galeries du pays. C&rsquo;est une époque formidable pour faire partie de la communauté de l&rsquo;art contemporain ici », déclare Dolly Kola-Balogun, 27 ans, fondatrice de la galerie Retro Africa à Abuja, la capitale du Nigeria. La scène accueille des noms aussi variés que l&rsquo;artiste pop Williams Chechet, décrit comme le Warhol nigérian, et le bien établi Victor Ehikhamenor. Mais le galeriste est actuellement enthousiasmé par des acteurs émergents tels que Tyna Adebowale, dont les œuvres se concentrent sur les questions de genre et l&rsquo;identité queer, et l&rsquo;autodidacte Ken Nwadiogbu, plus connu pour ses peintures hyper réalistes. Kola-Balogun, qui a organisé sa première exposition collective à New York en 2023, avec Ehikhamenor et l&rsquo;Américain Nate Lewis, prévoit d&rsquo;ouvrir une galerie à Miami bientôt. Chigozie Obi, un artiste multidisciplinaire de 23 ans, recommande Art Twenty One et A Whitespace de Lagos. Le premier est massif, ce qui est inhabituel à Lagos. Et le second joue avec son espace conceptuel, le repeignant et le reconstruisant pour divers projets.</p>
<h3>LES FILMS</h3>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Nollywood.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Nollywood.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Nollywood-480x320.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<p>L&rsquo;énergie qui règne à Lagos en fait un lieu de tournage unique, le genre d&rsquo;énergie que l&rsquo;on trouve à New York et à Londres. <a href="https://www.nollywoodtv.fr/">Nollywood</a> est la deuxième plus grande industrie cinématographique au monde en termes de production, après Bollywood en Inde, mais elle évolue aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une manière différente. Les studios locaux tels qu&rsquo;EbonyLife et FilmOne exercent une plus grande influence, tandis que Netflix étend sa présence, en commandant au cinéaste Nigérian Afolayan trois nouveaux films sur le Nigeria et à Adetiba une suite à la série originale King of Boys. Une nouvelle génération de jeunes cinéastes a également fait son apparition, avec l&rsquo;intention d&rsquo;élargir le champ narratif de Nollywood en 2024.</p>
<h3>DU SON RIEN QUE DU SON</h3>
<p>Il est difficile de parler d&rsquo;afrobeats sans reconnaître le rôle que Lagos continue de jouer dans l&rsquo;éclosion de certains des plus grands talents du genre. Wizkid, dont la chanson « Essence » avec Tems a été saluée comme le titre de l&rsquo;été 2021, axe nombre de ses chansons sur la difficulté de vivre dans cette ville chaotique, comme « The Best » du chanteur Davido inspirée par Lagos. L&rsquo;espoir Omah Lay, qui avait participé à un remix de Justin Bieber, considère que la métropole joue un rôle essentiel dans son travail. « Ma musique reflète principalement mes origines de Port Harcourt, mais Lagos m&rsquo;a permis de vivre des expériences qui ont contribué à diversifier mon son », explique l’artiste. Seni Saraki, cofondateur du magazine influent The Native, qui accueille le festival annuel Nativeland, va un peu plus loin. « Je pense sincèrement qu&rsquo;il y a peu d&rsquo;endroits plus excitants musicalement en ce moment que Lagos. Les artistes d&rsquo;ici inventent de nouveaux courants musicaux qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de chanteurs comme Zinoleesky et Bella Shmurda. C&rsquo;est rafraîchissant de voir tant de gens qui osent être eux-mêmes ».</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/voyage/instantane-du-nigeria/">Instantané du Nigeria</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Boma : fascination du fleuve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:16:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Boma]]></category>
		<category><![CDATA[Le voyage en Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Olivier Luminet propose une itinérance à travers des paysages fabuleux qui permettra à chacun de (re)découvrir Boma, une destination magnifique de la RDC.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un voyage en Afrique, en République démocratique du Congo. Olivier Luminet propose une itinérance à travers des paysages fabuleux qui permettra à chacun de (re)découvrir Boma, une destination magnifique de la RDC. Et qu’ils donneront l’envie d’y venir au moins un jour.<span id="more-92"></span></p>
<p>L’histoire commune entre la Belgique et le Congo a duré des décennies. La simple évocation du mot « Congo » déclenche chez tous les Belges un flot d’images, d’impressions, de sentiments, mêlant fascination et mystère. Il est très rare, cependant, que ces images viennent d’expériences vécues directement ou par des proches. Grâce à un projet de recherche qui inclut l’UNIKIN et trois Université belges (UCLouvain, ULB et ULiège), j’ai eu l’occasion de me rendre plusieurs fois en RDC ces dernières années, plus particulièrement dans la province du Kongo central. Ce projet interdisciplinaire vise à renforcer la production et la consommation d’insectes afin de pallier aux insuffisances nutritives en protéines animales. Je me propose de rendre compte dans mes textes d’impressions spontanées en traversant ces paysages fabuleux. J’espère que ces récits et ces photos permettront à chacun de (re)découvrir quelques sites exceptionnels de la RDC. Et qu’ils donneront l’envie d’y venir au moins un jour.</p>
<h3>Boma : fascination du fleuve et vestiges du passé</h3>
<div id="attachment_93" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-93" class="wp-image-93 size-full" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Pirogue-sur-le-fleuve-vue-de-loin_.jpg" alt="Pirogue sur le fleuve vue de loin" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Pirogue-sur-le-fleuve-vue-de-loin_.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Pirogue-sur-le-fleuve-vue-de-loin_-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><p id="caption-attachment-93" class="wp-caption-text">Pirogue sur le fleuve vue de loin</p></div>
<p>Pour ce premier épisode, j’ai choisi de vous embarquer pour Boma, une ville fascinante le long du fleuve Congo, à une centaine de kilomètres de son embouchure. Après trois jours passés à Moanda, à l’embouchure d’un des plus grands fleuves du monde, nous avons l’occasion de nous arrêter deux jours à Boma qui fut de 1886 à 1929 la capitale du Congo belge. La ville renvoie un mélange subtil de paysages magnifiques et de fragments de mémoires collectives de la période coloniale.</p>
<p>Nous arrivons dans la ville en fin d’après-midi. Notre chauffeur connaît très bien les lieux, il y vient chaque année. Il roule dans une direction précise qui nous fait sortir de l’effervescence du centre pour aboutir dans une rue sans issue. Face à nous, un hôtel d’un autre âge qui offre une vue à couper le souffle sur le fleuve. On s’installe bien vite pour profiter de la grande terrasse couverte en bois. On s’empresse de déguster une Nkoi, la « bière léopard » tellement désaltérante quand elle est servie bien froide. On assiste au ballet des hirondelles accompagnées de leurs cris, suivi du passage majestueux d’un aigle pêcheur qui traverse le fleuve. C’est un vrai enchantement. Le ciel est chargé de nuages blancs et gris, l’air est très chaud, humide, sans un souffle de vent. Le temps semble figé.</p>
<p>A quelques mètres, une pirogue de pêcheurs rompt à peine ce calme, un homme vêtu d’une longue veste blanche manie avec aisance son bâton pour guider l’embarcation. A l’avant, son collègue est prêt à lancer quelques filets à l’eau. Devant eux, s’étale le fleuve Congo, une étendue infinie et majestueuse. A Boma, le fleuve se sépare en plusieurs bras et en plusieurs îles, certaines congolaises, d’autres angolaises. Frontières entre pays, frontière entre eau et terre. On distingue facilement ces îles depuis la terrasse de l’hôtel. Sous un soleil qui décline, le ciel se charge progressivement de couleurs bleues, mauves, et oranges. Le spectacle est grandiose. Il laisse apparaître la silhouette d’immenses bateaux qui remontent le fleuve vers le port de Matadi.</p>
<h3>La mémoire se conjugue au présent</h3>
<p>Notre délicieux repas est servi avec le sourire par la serveuse du restaurant. Le défilé des plats se succèdent, grosses crevettes, viande de chèvre grillée, liboke de capitaine accompagné d’une sauce au gingembre, le tout accompagné de bananes plantains, fufu et chikwangue. Sous nos yeux, le fleuve s’embrase, les couleurs virent à l’orange vif. Au loin, contraste saisissant entre les pirogues à l’avant-plan et un immense navire au loin. La soirée se termine en compagnie de la lune qui illumine le fleuve et le concert de dizaines de grenouilles particulièrement en voix !</p>
<p>Le lendemain, nous passons une bonne partie de la journée à Manterne, où nous mettons en place un projet de promotion de la consommation d’insectes auprès des restaurants locaux.<br />
De retour à Boma dans l’après-midi, sous un soleil brûlant, nous prenons un moment pour visiter quelques lieux étonnants du passé. Boma garde en effet des traces de l’époque belge offertes à l’état quasi brut. D’abord, l’immense baobab dans lequel Stanley aurait dormi quelques nuits à la fin de son périple de plus de 5 mois depuis Zanzibar. Sur la table, à côté de la caisse, je découvre la version anglaise du fameux livre Les fantômes du roi Léopold, un holocauste oublié d&rsquo;Adam Hochschild. Est-il là pour impressionner ? Et pourquoi dans sa version originale anglaise ? Mystère ! Mais en tout cas, le poids du passé se fait soudainement ressentir. Et il sera encore plus présent dans notre prochaine étape !</p>
<div id="attachment_95" style="width: 389px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-95" class="wp-image-95" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Baobab-Stanley_.jpg" alt="baobab de Stanley" width="379" height="569" /><p id="caption-attachment-95" class="wp-caption-text">baobab de Stanley</p></div>
<p>En effet, un guide rencontré sur le site du baobab de Stanley nous propose d’aller visiter la résidence de l’ancien gouverneur général du Congo sur la colline. On entre dans une immense propriété peuplée de baobabs immenses et majestueux. De loin, le bâtiment principal paraît somptueux avec sa structure en fer forgé et ses grands terrasses en bois. De près, l’état de délabrement est avancé et détail étrange, du linge sèche à différents endroits. Autre détail piquant, les armoiries royales sont encore visibles sur les murs de la partie destinée aux visiteurs de marque! Le guide nous explique qu’un accord de partage des frais de rénovation a été signé entre la RDC et la Belgique il y a plusieurs années, mais qu’on attend sa mise en œuvre. En attendant, des fonctionnaires de l’état congolais sont autorisés à l’utiliser mais à leurs risques et périls ! Les escaliers, comme la superbe terrasse, ne semblent plus tenir qu’à un fil. En redescendant, une surprise nous attend, un buste de Léopold II ! Il semble faire partie du décor et ne pas déranger outre mesure les nouveaux habitants. Notre guide se propose de poser à côté, la main sur le sommet de la tête du roi tellement controversé ! Que de symboles, que d’images du passé qui se mêlent au présent en l’espace d’une heure à peine.</p>
<p>On poursuit par la visite d’une esplanade sur laquelle on trouve la première église du Congo, arrivée en pièces détachées depuis Namur. La fin de journée approche, les lumières sont moins intenses. Les murs blancs offrent un beau contraste avec les toits rouges. Du bâtiment s’échappent les voix d’une chorale. On est à la veille de Pâques. Juste à côté, trône l’imposante cathédrale. A cette heure, la brique qui rappelle l’Italie prend des couleurs orangées. Je m’interroge sur la présence de très nombreuses chaises bleues alignées à l’extérieur sous de grandes pergolas rouges. Puis, sans trop réfléchir, j’entre dans la cathédrale. Le lieu est sobre, un autel sous une grande arcade, de nombreux ventilateurs qui descendent des plafonds et quelques vitraux notamment à la gloire de Saint-Louis. Mais pas une seule chaise ! Où va-t-on célébrer la messe de Pâques ? Arrivé à proximité de l’autel, j’entends de grands cris de notre guide. « Sortez tout de suite, le plafond est en train de s’effondrer ! » Effectivement, je découvre des morceaux de plâtras sur le sol. « Tout ça c’est à cause des Chinois » me répète-t-il. Je comprends mieux à présent ces sièges à l’extérieur. La messe de Pâques aura lieu en plein air cette année !</p>
<div id="attachment_98" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-98" class="size-full wp-image-98" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/cathedrale-Boma_.jpg" alt="Cathédrale de Boma" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/cathedrale-Boma_.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/cathedrale-Boma_-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><p id="caption-attachment-98" class="wp-caption-text">Cathédrale de Boma</p></div>
<p>Notre journée bien remplie se termine dans un restaurant du centre-ville, avant de retrouver les charmes de notre hôtel en bord de fleuve. Que de découvertes en l’espace d’à peine deux jours !</p>
<p>Olivier Luminet est Professeur de psychologie à UCLouvain et à l’ULB; Directeur de recherche au FNRS</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/voyage/boma-fascination-du-fleuve/">Boma : fascination du fleuve</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Forgotten Parks rejoint le programme d’incubation d’African Parks</title>
		<link>https://hamajimagazine.com/planete/forgotten-parks-rejoint-le-programme-dincubation-dafrican-parks/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=forgotten-parks-rejoint-le-programme-dincubation-dafrican-parks</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jan 2024 11:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planète]]></category>
		<category><![CDATA[ONG Forgotten Parks Foundation]]></category>
		<category><![CDATA[Parc National de l’Upemba]]></category>
		<category><![CDATA[Upemba Parck]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ONG Forgotten Parks Foundation , en partenariat public-privé avec l’ICCN, du Parc de l’Upemba en RDC a rejoint le programme d’incubation d’African Parks.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ONG <a href="https://forgottenparks.org/">Forgotten Parks Foundation</a> chargée depuis 2017 de la gestion, en partenariat public-privé avec l’ICCN, du Parc de l’Upemba en République démocratique du Congo a rejoint le programme d’incubation d’African Parks.<br />
La signature du mémorandum a eu lieu début novembre 2023, à Johannesburg. Cet accord constitue un pas important vers la restauration de cette région préservée du bassin du Congo.<span id="more-100"></span></p>
<p>African Parks est une organisation à but non lucratif qui assume la responsabilité de la gestion à long terme des parcs nationaux avec les gouvernements et les communautés locales. Elle supervise 22 aires protégées dans 12 pays sur plus de 20 millions d’hectares.<br />
« Pour nous, ce programme d’incubation est une excellente occasion de recevoir des conseils d’une institution de conservation qui a ouvert la voie », a déclaré Luc Gérard Nyafe, le Président RDC de <a href="https://forgottenparks.org/">Forgotten Parks</a>.<br />
Pour Upemba, cette collaboration apportera un accompagnement dans l’harmonisation de la cogestion avec le partenaire gouvernemental et l’optimisation des procédures opérationnelles.</p>
<p>Vu les défis auxquels le Parc d’Upemba a été confronté pendant des années, l’adoption d’un modèle de conservation qui a fait ses preuves est primordial pour protéger la biodiversité de la Province du Katanga. « Nous pensons que ce mentorat nous aidera à assurer un bel avenir au Parc d’Upemba, pour les animaux et les communautés qui vivent autour », a ajouté Luc Gérard Nyafe.<br />
Upemba est un patrimoine exceptionnel en voix de restauration. Il abrite les 200 derniers éléphants de savane et la seule population de zèbres de la RDC. Il vient en outre d’être classé comme « point chaud de la biodiversité » des poissons en Afrique avec 20% de la diversité ichtyofaune du bassin du Congo.</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/planete/forgotten-parks-rejoint-le-programme-dincubation-dafrican-parks/">Forgotten Parks rejoint le programme d’incubation d’African Parks</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chéri Samba, l’icône de la peinture populaire africaine</title>
		<link>https://hamajimagazine.com/lifestyle/culture/cheri-samba-licone-de-la-peinture-populaire-africaine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cheri-samba-licone-de-la-peinture-populaire-africaine</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 10:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Chéri Samba]]></category>
		<category><![CDATA[Hamaji Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Maillol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le musée Maillol revient sur quarante ans de création du plus célèbre des peintres congolais Chéri Samba</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le musée <a href="https://museemaillol.com/">Maillol</a> revient sur quarante ans de création du plus célèbre des peintres congolais, une icône mondiale de l&rsquo;art contemporain africain.<br />
Il a 16 ans quand il arrive à Kinshasa tout droit de sa campagne. Aussi talentueux qu’ambitieux, il ne manque ni d’assurance ni de certitude qu’un jour il écrira sa légende.<span id="more-74"></span></p>
<p>Indéniablement son talent de dessinateur s’impose. Il sera également bédéiste mais commencera par de la peinture d’enseigne, un exercice artistique très réputé en son pays, la République démocratique du Congo. Très vite, il ouvre les portes de son atelier où il exposera ses premières œuvres signées de son pseudo « Chéri ».</p>
<p>Rapidement, le succès s’installe. Son style s&rsquo;impose, reconnaissable entre tous, par lequel le « peintre journaliste », comme il se nomme, peint avec réalisme et humour sa ville, la société kinoise, les embouteillages monstres, les relations hommes femmes, les brutalités policières, la corruption, le système K&#8230; Avec, en guest star au centre de la toile : lui, le messager, le plus beaux des troubadours. À ce propos il dira : « l&rsquo;art sert à mettre au jour les vérités restées dans l&rsquo;ombre. C&rsquo;est ce que j&rsquo;ai essayé de faire dès le début mais jamais sans me départir d&rsquo;une dose d&rsquo;humour. »</p>
<p>En 1989, Jean-Hubert Martin le sélectionnera pour participer à l&rsquo;exposition mythique « Magiciens de la terre » au Centre Pompidou. C’est le début de la gloire. Son talent sera révélé au monde occidental et marquera son entrée dans la collection de Jean Pigozzi, exposée aujourd&rsquo;hui à <a href="https://museemaillol.com/">Maillol</a>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-75 size-full" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_1.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_1.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_1-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<blockquote><p>« C&rsquo;est à ceux qui déploient leur imaginaire que le monde appartient. »</p></blockquote>
<p>Toujours connecté à l’actualité, rien ni personne n’échappe à l’agilité de ses pinceaux. À travers ses toiles s’écrit l’histoire « tragico-comique » et souvent tournée en dérision par Chéri Samba, la tragédie du 11 septembre, Barack Obama devenu président des États-Unis, l&rsquo;épidémie de Covid, et plus récemment le changement climatique&#8230;</p>
<p>Aujourd’hui, bien qu’imité par une génération de jeunes prodiges congolais comme Enjeyo Bakaka, JP Mika, Chéri Chérin et d’autres, le grand maître a imposé son style unique, cet « art populaire », à la portée de tous, qui célèbre l’âpreté du quotidien kinois, mais avec dérision, humour et grâce, toujours.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-77 size-full" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_3.jpg" alt="" width="602" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_3.jpg 602w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Cheri-Samba_3-480x399.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 602px, 100vw" /></p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/lifestyle/culture/cheri-samba-licone-de-la-peinture-populaire-africaine/">Chéri Samba, l’icône de la peinture populaire africaine</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Mossi Traore « créer, c&#8217;est être libre »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 10:26:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion]]></category>
		<category><![CDATA[Hamaji Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Mossi Traore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps, les défilés de mode se sont tenus dans l'effervescence. Pourtant, ce lundi de fin septembre, chez le créateur malien Mossi Traore, la quiétude règne lors de ce premier soir de la fashion-week parisienne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps, les défilés de mode se sont tenus dans l&rsquo;effervescence. Pourtant, ce lundi de fin septembre, chez le créateur malien Mossi Traore, la quiétude règne lors de ce premier soir de la fashion-week parisienne.<span id="more-79"></span></p>
<p>Dans une galerie du Marais à Paris, Mossi Traoré, 38 ans, espère que sa collection mettra en lumière sa marque éponyme. « Par mon projet, mon histoire personnelle, je veux transmettre l&rsquo;idée de l&rsquo;espoir. Je suis le fils d&rsquo;un éboueur venu du Mali. J&rsquo;ai envie que les gens sachent qui est Mossi ! Il est question de jolis vêtements, de belle couture, mais aussi d&rsquo;un engagement social, » dit-il avec conviction. Qui porte mes pièces sera dans le même état d&rsquo;esprit que moi: « Impossible is nothing ! »</p>
<p>Mossi est né à Paris dans le18e arrondissement. Il est le deuxième d&rsquo;une fratrie de sept enfants. Sa famille vit alors dans 27 mètres où règnent la discipline et la liberté. « Mon père aujourd&rsquo;hui, m&rsquo;a toujours laissé faire ce que je souhaitais, mais il n’aurait toléré ni un vendeur de drogue ni un paresseux sur un canapé. Avec ma mère qui est femme de ménage, ils se sont sacrifié pour m’aider à financer mes projets. Ça fait réfléchir.</p>
<p>C&rsquo;est au lycée, dans sa ville de Villiers-sur-Marne en banlieue parisienne, où il habite encore, que Mossi Traoré, fou de sape, se passionne pour la mode. « Je chapardais des fringues dans les grands magasins pour me créer des looks. Pour moi, fan absolu de l&rsquo;OM, les grands créateurs, c&rsquo;était Adidas, Umbro, Lotto ! Puis, à 18 ans, je suis allé voir une exposition Yohji Yamamoto au musée des Arts déco, à Paris. Je n&rsquo;ai rien compris, mais j&rsquo;en suis sorti avec cette certitude : créer, c&rsquo;est être libre. » Quand Mossi parle de mode, c’est une force vitale qui dépasse la question de savoir de là où on vient. « Lorsque vous affrontez les regards dans le quartier, à l&rsquo;extérieur, plus rien ne vous fait peur! », affirme-t-il.</p>
<blockquote><p>« J&rsquo;ÉTAIS FASCINE PAR CEUXQUI ÉTAIENT LA TÊTE D&rsquo;EMPIRES, COMME ARMANI. »</p></blockquote>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-82 alignleft" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/MOSSI-TRAORE_2.jpg" alt="" width="435" height="652" /> <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/MOSSI-TRAORE_5.jpg" alt="" width="434" height="651" /></p>
<p>Le créateur explique encore, « il faut dire que j’ai tout tenté, le style Black Eyed Peas, Johnny Depp dans « Pirates des Caraïbes »&#8230; On me trouvait tellement bizarre !<br />
Mossi est la preuve que la réussite dans les quartiers est possible. En 2020, il est lauréat du prix Pierre-Bergé de l&rsquo;Andam.</p>
<p>Serein et tranquille, son style s’autorise tout&#8230; Une sorte de street couture qui rend hommage à ses pères tout en descendant dans la rue. Son seul mantra: le droit à la beauté dans la diversité.</p>
<p>Mais d&rsquo;où lui vient cette maîtrise du drapé et du plissé, plutôt originale dans sa génération ? « J&rsquo;ai toujours admiré Yohji Yama-moto, Issey Miyake, Martin Margiela, la folie créative d&rsquo;un Galliano. » Il se dégage alors une signature couture adaptée au quotidien. La coupe, le savoir-faire, l&rsquo;artisanat, c&rsquo;est le secret de famille de Mossi. De l’audace, de la création mais du pragmatisme avant tout.</p>
<p>Parallèlement à la création, c&rsquo;est l&rsquo;importance du social qui l&rsquo;anime, mais via une paire de ciseaux. « J&rsquo;ai créé cette école pour montrer que l&rsquo;on peut faire de la couture dans une banlieue parisienne. Mais surtout pour offrir aux autres ce que je n&rsquo;ai pas eu : de l&#8217;emploi ! Je ne vends pas du rêve aux élèves, mais un travail. » Cette formation qui dure trois ans est gratuite et ouverte à tous. Douze élèves par classe, venus de partout et que l&rsquo;on retrouve désormais chez Chanel, Dior ou Jean Paul Gaultier.</p>
<p><a href="https://www.mossi.fr/">Mossi</a> rêve. « Habiller l’actrice Aishwarya Rai, nous, les Africains, on adore Bollywood, les créations distribuées à Londres, New York, New Delhi ou Pékin », confie-t-il en souriant. Et il ajoute : « avoir un enfant pour l&rsquo;appeler Mossi&#8230; »</p>
<p>Mossi rêve. « Habiller l’actrice Aishwarya Rai, nous, les Africains, on adore Bollywood, les créations distribuées à Londres, New York, New Delhi ou Pékin », confie-t-il en souriant. Et il ajoute : « avoir un enfant pour l&rsquo;appeler <a href="https://www.mossi.fr/">Mossi</a>&#8230; »</p>
<blockquote><p>« ON PEUT FAIRE DE LA COUTURE DANS UNE BANLIEUE PARISIENNE. JE NE VENDS PAS DU RÊVE AUX ELEVES, MAIS UN TRAVAIL. »</p></blockquote><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/lifestyle/fashion/mossi-traore-creer-cest-etre-libre/">Mossi Traore « créer, c’est être libre »</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Soyez amoureux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 11:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Hamaji Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Hamaji Magazine n°40]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hamaji Magazine n°40 Soyez amoureux !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Crevez-vous à écrire.<br />
Contemplez le monde.<br />
Écoutez de la musique et regardez la peinture.<br />
Ne perdez pas votre temps.<br />
Lisez sans cesse.<br />
Ne cherchez pas à vous expliquer.<br />
Écoutez votre bon plaisir.<br />
Taisez-vous.</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/edito/soyez-amoureux/">Soyez amoureux</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Questions à Yannick Nyanga</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 11:41:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Hamaji People]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Nyanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né le 19 décembre 1983 à Kinshasa, en RDC, Yannick Nyanga est un joueur de rugby professionnel aimé et respecté, grand supporteur de Malaika.</p>
<p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/lifestyle/people-lifestyle/questions-a-yannick-nyanga/">Questions à Yannick Nyanga</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né le 19 décembre 1983 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, Yannick Nyanga est un joueur de rugby professionnel aimé et respecté, grand supporteur de Malaika. Il débute sa carrière professionnelle en 2002, au club de rugby à XV de l’AS Béziers. Il devient capitaine de l’équipe en 2004, alors que celle-ci se retrouve dans le championnat de France Top 14, un des meilleurs championnats du monde.<span id="more-158"></span><br />
Puis, Yannick Nyanga intègre le Stade toulousain. Yannick intègre l’équipe de France et en 2006, il remporte le Tournoi des 6 nations avec le XV de France et, l’année suivante, dispute sa première coupe du monde.<br />
Champion de France par trois fois et d’Europe avec le club toulousain, il finira sa carrière de joueur professionnel avec le club parisien du Racing 92 où il gagnera in 4ème championnat.<br />
En 2018, se père de deux enfants choisit de mettre un terme à sa carrière de joueur et est nommé directeur sportif du Racing 92, un des rares directeurs congolais, il devient également consultant pour RMC et RMC Sport à partir de la rentrée 2018, et consultant pour TF1 lors de la Coupe du monde 2019.</p>
<h3>Interview</h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-159" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<p><strong>En vacances êtes-vous plutôt city, plage, nature ?</strong><br />
En vacances, j’ai longtemps été plage car c’est là que j’ai grandi. Je suis un inconditionnel du beau temps et de la baignade, mais j’ai découvert la montagne en plein été et il faut dire que j’ai eu un coup de cœur.<br />
Nous allons régulièrement à Courchevel en été. Les activités sont nombreuses, le beau temps est présent et le soir la température descend à des normes pour pouvoir dormir tranquille. Tout est réuni !</p>
<p><strong>Le voyage en 3 mots</strong><br />
Découverte, plaisir, amis.</p>
<p><strong>Votre voyage de rêve</strong><br />
Mon voyage de rêve serait un voyage assez long dans lequel je découvrirai une nouvelle culture, de nouvelles personnes, une manière de vivre. Je diviserais la journée en 2 parties : matin visite découverte, après-midi repos et fin de journée je vivrai comme les habitants vivent. Assez longtemps pour en prendre les codes. Le tout, avec des gens que j’aime autour de moi (famille et/ou amis)</p>
<p><strong>Un lieu fétiche</strong><br />
Je n’ai pas vraiment de lieu fétiche mais je dirai la ville D’Agde où j’ai grandi. J’ai encore mes amis et ma mère qui y vit. La plage n’est pas loin…</p>
<p><strong>Un hôtel</strong><br />
<a href="https://www.online-reservations.com/?hotelid=371637&amp;gacc=gmcc&amp;gad_source=1&amp;gclid=CjwKCAjwl4yyBhAgEiwADSEjeAWXgQ_FcOlUSgSM3CtoCslWmRUIcznWGZnCxH-osZ0hQo8o8VcEbhoCUkwQAvD_BwE">Hôtel le Paradis à l’île Maurice</a>. J’ai un ami qui travaille là-bas, je n’ai jamais été aussi bien reçu.</p>
<p><strong>Un restaurant</strong><br />
Question très difficile ! Mais je dirais que depuis que je vis à Paris, j’ai dû aller une centaine de fois au <a href="https://restaurant-dongiovanni.fr/">Don Giovanni à Sceaux</a></p>
<p><strong>Sur une île qu’est-ce que vous apporterez ?</strong><br />
Sur une île j’apporterai de quoi vivre au niveau alimentaire, un peu de quoi être confortablement installé et ma famille !</p>
<p><strong>Un voyage dans le temps</strong><br />
Si je pouvais voyager dans le temps je reviendrais à quand j’étais petit et à certaines expériences et peurs que j’avais. Je me donnerai un peu plus confiance.</p>
<p><strong>Que demanderiez-vous si la réponse était « oui » ?</strong><br />
Est-ce que mes enfants vont avoir une vie heureuse et épanouie ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-161" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_1.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_1.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Yannick-Nyanga_1-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<h3>CHIFFRES CLÉS</h3>
<p>19/12/1983 ma naissance à Kinshasa<br />
Décembre 1985 arrivée en France.<br />
26/01/2002 premier match de rugby professionnel<br />
1/09/2014 naissance de ma fille<br />
16/07/2016 mariage avec ma femme<br />
06/02/2018 naissance de mon fils</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/lifestyle/people-lifestyle/questions-a-yannick-nyanga/">Questions à Yannick Nyanga</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le Majestic River, une croisière au long cours</title>
		<link>https://hamajimagazine.com/voyage/le-majestic-river-une-croisiere-au-long-cours/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-majestic-river-une-croisiere-au-long-cours</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Nov 2023 12:04:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Le fleuve majestueux]]></category>
		<category><![CDATA[Le Majestic River]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fleuve Congo. Le courant est puissant. Le fleuve majestueux. Les moteurs du Majestic River rugissent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Fleuve Congo. Le courant est puissant. Le fleuve majestueux. Les moteurs du Majestic River rugissent&#8230; <span id="more-166"></span></p>
<p><em>Texte: Philippe Lamaire – Photo: Jean-Luc Delsemme</em></p>
<blockquote><p>« NOUS NE DÉPASSERONS PAS LES 7 KILOMÈTRES HEURE, NOTRE VITESSE DE CROISIÈRE »</p></blockquote>
<p>Un voyage de quinze jours pour rejoindre le port d’Akula situé dans la province de l’Equateur. Plus de 1100 kilomètres où nous remonterons un des affluents du fleuve Congo : la Mongala. Une première pour le Majestic River. Le bateau est un vrai mastodonte. Long de 45 mètres, trois ponts. Le premier abrite les cabines au confort maximal.<br />
Le second est surtout le coeur de la vie sociale du <a href="https://www.instagram.com/majesticriverkinshasa/">Majestic River</a>. Son bar, ses salons et salles à manger, sa terrasse…</p>
<div id="attachment_169" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-169" class="wp-image-169 size-full" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_1.jpg" alt="Fleuve Congo, le Majestic River, une croisière au long cours." width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_1.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_1-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><p id="caption-attachment-169" class="wp-caption-text">Fleuve Congo, le Majestic River, une croisière au long cours.</p></div>
<p>Une station d’épuration installée à bord produit huit cent litres d’eau potable par heure. Le luxe. Côté approvisionnement et boissons, on ne manquera de rien.<br />
Derrière les fourneaux officient quelques-uns des meilleurs cuisiniers de Kinshasa.<br />
De rares bateaux font le spectacle. Des barges qui n’arrivent à bon port que par miracle. Des familles vivent sur des radeaux de bois. Portés par le fleuve, elles atteindront le port de Maluku où elles vendront leur marchandise.</p>
<p>Dans cette immensité d’eau où les seules îles qui parsèment le fleuve sont autant de rives, la vie s’écoule paisiblement. Depuis des villages de huttes sur pilotis, les enfants des pêcheurs agitent leurs mains. Sur le fleuve, le tam-tam fonctionne aussi. Des pirogues viennent à notre rencontre. Poissons, légumes, ici, tout est bio.<br />
Le spectacle de la vie du fleuve rythme nos journées. Un cigare, un dernier whisky ou une bière sur le pont pour écouter le silence de la nuit africaine. Puis le sommeil qui vous cueille. Demain est un autre jour…<br />
L’Equateur est en vue. Les fidèles de Mamy Wata organisent le passage de la ligne. Une cérémonie initiatique bon enfant est officialisée par la remise d’un diplôme.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_2.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_2.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-Majestic-River_2-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /></p>
<p>La nuit tombe sur Mbandaka, la capitale de la province de l’Equateur. Pour la première fois depuis dix jours nous descendons à terre. Les autorités locales font honneur au Majestic River. Discours de bienvenue, danses folkloriques… Voici le terme de notre voyage. Les paysages changent. La forêt qui borde les rives semble de plus en plus impénétrable. Bientôt l’estuaire de la Mongola et l’heure de vérité: aucun un bateau de cette taille ne l’a remonté. Nous sommes tous sur le pont. La rivière paraît si étroite. On croirait les villages de pêcheurs à portée de main. Le fleuve est en fête. L’arrivée du Majestic River s’est répandue au fil de l’eau. Akula enfin ! Sur le port, tous attendent depuis des heures. Le Majestic River a relevé le défi.</p>
<p>Contact<br />
<a href="https://www.instagram.com/majesticriverkinshasa/">MAJESTIC RIVER</a> +243 81 777 88 98 Proche du restaurant chez Gaby, 4885, Avenue Kalémie Kinshasa &#8211; RDC</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/voyage/le-majestic-river-une-croisiere-au-long-cours/">Le Majestic River, une croisière au long cours</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le goût du voyage de Hamaji Magazine N°40</title>
		<link>https://hamajimagazine.com/voyage/le-gout-du-voyage-de-hamaji-magazine-n40/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-gout-du-voyage-de-hamaji-magazine-n40</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 10:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Afrique est un continent riche en diversité culturelle et gastronomique. Nous vous invitons a redécouvrir les délices culinaires de l'Afrique.</p>
<p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/voyage/le-gout-du-voyage-de-hamaji-magazine-n40/">Le goût du voyage de Hamaji Magazine N°40</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique est un continent riche en diversité culturelle et gastronomique. Dans cet article, nous vous invitons à un safari où vous explorerez les délices culinaires de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, centrale, sud et est. Voici six conseils, adresses et bons plans pour goûter à l&rsquo;authentique « Taste of Africa ».<span id="more-141"></span></p>
<h3><strong>Le marché de Victoria Street à Cape Town en Afrique du Sud</strong></h3>
<div id="attachment_144" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-144" class="size-full wp-image-144" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-de-Victoria-Street_.jpg" alt="Le marché de Victoria Street à Cape Town en Afrique du Sud" width="750" height="562" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-de-Victoria-Street_.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-de-Victoria-Street_-480x360.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><p id="caption-attachment-144" class="wp-caption-text">Le marché de Victoria Street à Cape Town en Afrique du Sud</p></div>
<p>C’est le paradis pour les amateurs de cuisine africaine. Vous y trouverez une multitude d&rsquo;échoppes proposant des spécialités locales telles que les samoussas, les bunny chows (pain fourré à la viande épicée), le biltong (viande séchée) et bien d&rsquo;autres délices. N&rsquo;oubliez pas d&rsquo;explorer les étals colorés et de goûter aux saveurs uniques de l&rsquo;Afrique australe.</p>
<h3><strong>En Éthiopie, le restaurant Kitfo</strong></h3>
<div id="attachment_146" style="width: 760px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-146" class="size-full wp-image-146" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Restaurant-Buka-Stew_.jpg" alt="En Éthiopie, le restaurant Kitfo" width="750" height="422" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Restaurant-Buka-Stew_.jpg 750w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Restaurant-Buka-Stew_-480x270.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 750px, 100vw" /><p id="caption-attachment-146" class="wp-caption-text">En Éthiopie, le restaurant Kitfo</p></div>
<p>Si vous êtes à Addis-Abeba, ne manquez pas de découvrir Kitfo, le référence de la cuisine éthiopienne. Essayez le plat emblématique du pays, le kitfo, qui est une préparation de viande de bœuf crue assaisonnée de différentes épices. Accompagnez-le d&rsquo;injera, une sorte de crêpe traditionnelle éthiopienne, pour une expérience gustative authentique.</p>
<h3><strong>Le marché des épices de Marrakech au Maroc</strong></h3>
<div id="attachment_145" style="width: 528px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-145" class="size-full wp-image-145" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-des-epices-de-Marrakech_.jpg" alt="Le marché des épices de Marrakech au Maroc " width="518" height="345" srcset="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-des-epices-de-Marrakech_.jpg 518w, https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-des-epices-de-Marrakech_-480x320.jpg 480w" sizes="auto, (min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 518px, 100vw" /><p id="caption-attachment-145" class="wp-caption-text">Le marché des épices de Marrakech au Maroc</p></div>
<p>Le marché des épices de Marrakech est un véritable trésor pour les amateurs de saveurs exotiques. Promenez-vous dans les allées étroites et imprégnez-vous des parfums envoûtants des épices marocaines : le cumin, le safran, le gingembre et bien d&rsquo;autres encore. Profitez de votre visite pour goûter à des plats traditionnels tels que le tagine, le couscous ou la harira, une soupe marocaine épicée.</p>
<h3><strong>Le marché aux poissons de Zanzibar</strong></h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-142" src="https://hamajimagazine.com/wp-content/uploads/2024/05/Le-marche-aux-poissons-de-Zanzibar.avif" alt="Le marché aux poissons de Zanzibar" width="678" height="452" /></p>
<p>Pour une expérience culinaire unique en Tanzanie en Afrique de l&rsquo;Est, rendez-vous au marché aux poissons de Zanzibar. Vous y trouverez une variété incroyable de fruits de mer frais, allant des crevettes géantes aux poissons exotiques tels que le barracuda ou le mérou. Dégustez des plats préparés sur place, tels que le délicieux Zanzibar pizza ou le pweza wa nazi (poulpe à la noix de coco), et imprégnez-vous de l&rsquo;ambiance animée de ce marché traditionnel.</p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/voyage/le-gout-du-voyage-de-hamaji-magazine-n40/">Le goût du voyage de Hamaji Magazine N°40</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Sur la route de la liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hamaji Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2023 11:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lettre nomade]]></category>
		<category><![CDATA[Sur la route de la liberté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la route de la liberté. Je suis un voyageur, un noir en quête de liberté, je parcours les routes à la recherche d'une vie meilleure.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un voyageur, un noir en quête de liberté, je parcours les routes à la recherche d&rsquo;une vie meilleure. Je traverse des paysages magnifiques, des plaines verdoyantes, des montagnes majestueuses, des déserts arides et hostiles. Mais peu importe les obstacles que je rencontre, je continue d&rsquo;avancer, car rien ne peut m&#8217;empêcher de réaliser mes rêves.<br />
J&rsquo;ai vu des villes célèbres, des monuments historiques, des musées renommés, mais je n&rsquo;ai jamais oublié l&rsquo;essentiel, la raison de mon voyage, la quête de la liberté. Je porte en moi l&rsquo;histoire de mon peuple, une histoire faite de souffrance, de lutte et de résistance. Je suis fier de mes racines, de ma culture et de mes traditions.</p>
<p>Mais je suis aussi conscient que la liberté n&rsquo;a pas de frontières, qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas réservée à une seule race, à un seul peuple ou à une seule nation. Je suis un citoyen du monde, et mon voyage est un symbole de fraternité et d&rsquo;espoir.<br />
Je ne sais pas où la route va me mener, mais je sais que je ne suis pas seul. Je suis accompagné de tous ceux qui ont combattu pour la liberté, de tous ceux qui continuent de lutter pour un monde meilleur. Le voyage est long, parfois difficile, mais rien ne pourra arrêter la marche de l&rsquo;histoire.</p>
<p><em>Auteur inconnu</em></p><p>The post <a href="https://hamajimagazine.com/edito/lettre-nomade/sur-la-route-de-la-liberte/">Sur la route de la liberté</a> first appeared on <a href="https://hamajimagazine.com">Hamaji Magazine</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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